quels sont vos jeux préféré

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quels sont vos jeux préféré

Message par lilian le Jeu 21 Oct - 14:57

ici dites nous quels sont vos jeux préféré, faites en une brève description (copier coller accepté xD) et dites nous pourquoi vous les aimez Very Happy

(je ferai les miens plus tard, pas le temps la^^)

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Re: quels sont vos jeux préféré

Message par Jonathan le Jeu 21 Oct - 23:37

www.extinction.fr

C'est un mini jeu, qui contient plusieurs jeu. je l'aime parce que je peux cheater dessus et me faire bannir 10 000heures et revenir grace a mon IP qui viens du Japon.. Ils sont naïf ces con xD

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Re: quels sont vos jeux préféré

Message par Devil le Jeu 28 Oct - 17:47

Moi y'en a plein que j'aime, mais particulièrement WoW. Les graphismes sont vraiment sympa, t'a toujours un truc a faire dessus. Genre, des quêtes, ou des hauts faits, ou même des events avec la guilde. Pref, c'est sympa ^^ Long a télécharger (ca m'a pris 2/3 jours), en se moment, beaucoup de mises a jour pour la nouvelle extension, mais ca vaux le coup Wink
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Re: quels sont vos jeux préféré

Message par lilian le Jeu 28 Oct - 18:41

moi il y a la saga des final fantasy Very Happy


Spoiler:



Bienvenue dans l’univers incroyable de Final Fantasy, le tout premier de la grande saga de Square, celui où tout commence. Entrez dans un monde où les créatures les plus horribles hantent les forêts les plus sombres et où vous pourrez découvrir les valeurs des mots courage et magie.

L’aube des temps… Dans un monde qui n’avait connu que paix et tranquillité, le spectre d’un mal infini surgît des ténèbres. Soudain les vents se turent, le murmure des océans se changea en tourment redoutable et les entrailles de la terre se mirent à gémir. Une prophétie millénaire maintenait pourtant une faible lueur d’espoir dans le cœur des gens: « Lorsque les Ténèbres choiront le monde, quatre Héros de Lumière apparaîtront. » Et tel un prodige, quatre jeunes guerriers apparurent finalement… un mystérieux cristal dans le creux de leur main.

Sortie en 1989 sur Nintendo, Square nous propose en 2003 une toute nouvelle version pour la Playstation. Dans celle-ci, vous pourrez admirer une superbe scène d’introduction ainsi que de petites améliorations niveau graphisme. Vous aurez aussi la possibilité de jouer en mode facile, ce qui vous était impossible auparavant. Final Fantasy est un magnifique jeu plein d’action et de coups de théâtres, de quoi plaire au amateur de RPG.


Spoiler:


Bienvenue dans le monde de Final Fantasy II, dans un pays lointain, la longue paix dont avaient bénéficiée ses habitants fut brutalement interrompue lorsque l’empereur de Palamacia décida d’invoquer des créatures maléfiques venues d’une autre dimension. Et c’est ainsi que l’Empire débuta sa campagne dévastatrice, imposant son joug implacable sur un monde sans défense.

Face à ce péril croissant, une force rebelle vit pourtant le jour dans le royaume de Fynn. Dans l’inévitable conflit qui s’en suivit, les rebelles perdirent Fynn et furent bientôt contraints de se retirer vers des régions plus sûres. Dès lors, la ville reculée d’Altair représentait un lieu de refuge évident… du moins temporairement. Ces troubles forcèrent également quatre jeunes gens à fuir Fynn. Ils étaient amis d’enfance, désormais orphelins et sans racine. Les circonstances n’étaient pourtant pas propices au deuil, nos quatre héros devant fuir au plus vite pour espérer sauver leur vie !

Découvrez l’univers d’un monde magique mis en valeur par un scénario magnifique. Vous pourrez admirer également la scène d’introduction totalement retravaillée pour la version Playstation ainsi qu’un système d’évolution des personnages et des magies unique.



Spoiler:

http://www.finaland.com/images/ff3/solution/001.jpg
Le monde vient de subir les dégâts d’un tremblement de terre, il s’agit la d’un présage et les cristaux ont sombré. Cet événement fait revivre des créatures horrible qui ne sont qu’un avant goût des ténèbres qui menacent la planète. Mais il reste un espoir, à cause de ce tremblement, 4 jeunes orphelins habitant la petite ville bien tranquille de Ur, sont arrivés devant le cristal du vent. Celui-ci leur donne un grand pouvoir qui leur permettra de combattre les ténèbres afin que la lumière revienne et éclair le monde à nouveau.

Final Fantasy III est le dernier à être sorti sur Nintendo en 1990, il s’agit en fait de la suite du premier de la série, mais pour celui-ci, vous aurez droit à beaucoup de nouveautés et d’améliorations. Commençons d’abord par les jobs : on vous propose a présent 22 jobs différents que vous pourrez acquérir durant votre aventure, il vous sera également possible de changer de jobs durant le jeu. Les chocobos prennent également une place un peu plus importante avec leurs forêt plus nombreuses et l’arrivé du Grochocobo.

Vous rencontrerez également pour la première fois, les célèbres Moogles, bien qu’ils n’aient pas un rôle très important. Mais la plus grande nouveauté de Final Fantasy III, c’est le système d’invocation. Bien que certaine de ses créatures étaient présentes dans les précédants jeux, il vous était impossible de faire appel à leur force.

Final Fantasy III est donc le commencement de beaucoup de chose.

j'ai jamais joué a :




Spoiler:

eu, Eau, Vent, Terre. Le pouvoir de ces cristaux assure la prospérité du monde. Cependant ce pouvoir n’est pas sans limite. Un jour, bientôt, le vent ralentira… Les océans se figeront… La terre tremblera et se fracassera… Pourtant nul ne semble se douter du péril qui menace le monde et le mystère des cristaux demeure dissimulé…

Après le formidable succès – justifié, est-il besoin de préciser – de Final Fantasy IV, SquareSoft doit s’atteler de nouveau à une tâche difficile : développer un successeur digne de ce nom. Final Fantasy V sort donc au Japon sur la Super Famicom en 1992, c'est-à-dire un peu plus d’un an seulement après le quatrième épisode.
Images issues de la version Super Nes

L'histoire, si elle peut paraître classique dans un premier temps, s'enrichit au fil du jeu de rebondissements et de révélations qui rendent le scénario très extravagant, mais au final on finit par se prendre à cette aventure hors du commun, d'autant plus que les personnages principaux ont chacun une histoire et des motivations qui les rendent attachants.
Images issues de la version Playstation

Le jeu commence alors que le vent semble ne plus souffler. Constatant cela, le Roi de Tycoon part immédiatement pour le Temple du Vent inspecter le cristal qui donne sa force à cet élément. Au même moment, une météorite s'écrase sur la planète. Bartz (ou Butz selon la version), un aventurier qui se reposait non loin de là avec son fidèle chocobo, se rend sur le lieu du crash. Il fait ainsi la rencontre de Lenna, la fille du roi de Tycoon partie à la poursuite de son père, et d'un vieil homme mystérieux nommé Galuf, devenu amnésique. Ils décident tous trois de se rendre au Temple du Vent. En chemin ils tombent sur une bande de pirates dont le chef, Faris, se joint à eux après avoir constaté qu'il possède le même pendentif que Lenna. Arrivés au Temple du Vent, les quatre guerriers se retrouvent face au cristal brisé. Ils se voient confier des fragments représentant les pouvoirs d'anciens combattants et deviennent ainsi les Guerriers de la Lumière qui doivent protéger coûte que coûte les trois autres cristaux. Derrière cette menace semble en effet se profiler un ennemi terrifiant.

C'est ainsi que débute une longue quête qui les conduira à rencontrer de nombreux personnages, certains étant devenus mythiques (Gilgamesh), et à affronter un puissant sorcier venu d'un autre monde. Entre séquences humoristiques et passages dramatiques, l'histoire de Final Fantasy V est réellement touchante.
Images issues de la version Playstation

Ce cinquième épisode est un titre classique dans son fonctionnement. Le système de combat reprend la jauge ATB (Active Time Battle) qui fit son apparition dans Final Fantasy IV et qui deviendra désormais une constante dans la saga. Pour le reste, le joueur suit la traditionnelle règle du village – donjon - combat propre à tous les RPG.

Mais ce qui fait la force de ce cinquième épisode, c'est sans aucun doute son système de classes. Celui-ci reprend les mêmes bases que le système de Final Fantasy III, mais l'améliore en proposant un apprentissage de compétences liées à la classe de votre personnage. Au total, ce ne sont pas moins de 22 classes (ou jobs) qui s'offrent à vous, des classes de guerriers (Paladin, Ninja, Dragoon,…), de mages (Mage Blanc, Mage Noir, Invokeur,…), ou d'autres classes plus fantaisistes (Barde, Danseur, Mime,…), ainsi qu'une bonne centaine de compétences que l'on maîtrise en gagnant des Points d'Aptitude à la fin de chaque combat. Le résultat : une multitude de possibilités concernant la création de votre équipe et l'évolution des personnages. Voila qui apporte à Final Fantasy V une touche un peu stratégique : en effet lorsque affronterez un boss qui peut sembler coriace, vous constaterez qu'il suffit en général de trouver quelles classes et quelles compétences sont les plus efficaces contre lui plutôt que d'enchaîner des dizaines de combats uniquement pour augmenter vos niveaux.
Images issues de la version GBA

Ainsi Final Fantasy V est un très bon titre à bien des égards. Il semble donc étrange qu'il soit aussi peu connu chez nous et qu'il soit si peu resté dans le cœur des joueurs. Une explication toute simple à ceci : il se situe entre deux épisodes majeurs de la saga. Final Fantasy IV avait remporté tous les suffrages grâce à la solidité de son scénario, quant à Final Fantasy VI, inutile de palabrer sur ce titre devenu mythique. Final Fantasy V a donc peut être été un peu injustement laissé pour compte, malgré son scénario solide, son excellent système de classes et ses nombreuses quêtes annexes.
Images issues de la version GBA

Pendant longtemps FFV est resté un jeu exclusivement japonais. Malgré plusieurs tentatives il n'a jamais vu le jour aux Etats Unis sur Super Nes. Quant à l'Europe… Les joueurs américains verront leur patience récompensée par la sortie de Final Fantasy Anthologie sur PsOne en 1999, regroupant FFV et FFVI. Quant à nous, pauvres Européens, nous n'aurons découvert Final Fantasy V qu'en 2002 (soit 10 ans après sa sortie japonaise !) avec l'édition européenne de Final Fantasy Anthology, regroupant FFIV et FFV. Malheureusement le jeu est en anglais. Squaresoft, devenu Square Enix entretemps, se rattrape en 2007 avec la sortie de Final Fantasy V Advance sur GBA. Non seulement le jeu est traduit en français, mais il est agrémenté de quelques ajouts : outre des graphismes améliorés, vous y retrouverez 4 classes supplémentaires, un donjon inédit de 30 étages, de nouvelles pièces d'équipement, un bestiaire, et la possibilité de faire des sauvegardes rapides.

Bref, Final Fantasy V est un épisode très poétique et au charme indéniable. Il serait vraiment dommage de passer à côté.


Spoiler:

Sortit en 1994 sur Super Nintendo, Final Fantasy VI (Final Fantasy III aux USA) fut le dernier opus développé sur cette console. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Square a réussi sa sortie tant ce jeu est un modèle du genre.

Plusieurs siècles avant le début de l’histoire, la guerre de la magie a plongé le monde dans le chaos. La technologie fut réduite à néant et la magie cessa d’exister. 1000 ans après, toutes les grandes invention ont été redécouverte, et par la même occasion les armes… Malgré les atrocités du passé, certaines personnes avide de pouvoir veulent retrouver la force destructrice appelée aujourd’hui "Magi" dans le but de dominer le monde. Lorsque l’aventure débute, des soldats de l’Empire sont sur le point de mettre la main sur un Esper, sorte de divinité, conservée intacte dans la glace depuis 1000 ans. Avec eux, on trouve une mystérieuse magicienne commandée par l’Empire nommée Terra.

Lorsqu’ils arrivent à proximité de l’Esper, une étrange réaction se produit entre celui-ci et Terra. Inconsciente, Terra se réveille complètement amnésique dans une habitation de la ville de Narshe. L’aventure commence lorsque les soldats de l’Empire essaient de la capturer. En prenant la fuite, elle fait le rencontre de Locke, chasseur de trésors qui va l’aider à découvrir la vérité sur ses origines…

L’originalité du scénario de Final Fantasy VI vient du fait qu’il ne suit pas vraiment les aventures d’un seul héros mais de plusieurs. Une multitude de personnages vont se nouer d’amitié et unir leur force pour atteindre un but commun, détruire l’Empire. Fait unique dans l’histoire des Final Fantasy, votre équipe peut compter jusqu'à 14 personnages jouables. Chaqu'un possède ses propres motivations et sa propre histoire. Ce sera à vous de décider qui fera partie de votre équipe.

Comme dans tout Final Fantasy qui se respecte, les invocations jouent un rôle important. Elles se présente sous la forme d’Espers qui sont au nombre de 27, excusez du peu. Celles-ci peuvent être invoqués une fois lors d’un combat et être associés aux personnages afin de leurs faire apprendre de nouvelles magies.

Coté système de combat, on a droit au traditionnel menu combat-technique-magie-objet. Classique, simple mais efficace, tout comme le système d’évolution grâces aux points d’expérience gagnés en fin de combat. Chaque personnage possède ses propres caractéristiques de combat, que ce soit les Blitz (attaques physiques) de Sabin aux Lores (magie bleu) de Strago, tout l’éventail des coups des épisodes précédents y passe, avec en prime quelques nouveauté.

Coté musique, on a droit à une composition d’un Nobuo Uematsu au sommet de son art. Elles sont toutes captivantes et collent parfaitement à l’action et à l’ambiance du jeu.

Final Fantasy VI a la particularité de rassembler tous les éléments classiques d’un Final Fantasy : Chocobos, Moogles (jouable !) et autre airship sont de la partie pour le plus grand plaisir des fans.

La durée de vie du jeu est loin d’être négligeable. En effet, Si vous souhaitez découvrir tous les personnages, connaître leurs histoires et rechercher toutes les Espers, vous allez passer pas mal d'heures devant votre écran. De plus, la difficulté est relativement progressive et vous n’aurez pas à combattre très longtemps pour augmenter vos niveaux.

Bref, que dire de plus sinon que ce jeu est une pure merveille. Ne pas avoir essayer ce jeu est une erreur indigne d’un fan de la saga. C’est sans doute un des (sinon LE) meilleurs épisodes de la série. Son seul défaut est peut être de n’avoir vu le jour qu’à l’époque des consoles16 bits.


Spoiler:

Final Fantasy VII est sorti en 1997, dix ans après le tout premier volet de la série. Durant ces dix longues années, Squaresoft a vu son nouveau né, Final Fantasy, devenir peu à peu la plus célèbre saga de jeux vidéo. Avec l’arrivée tant attendue de ce septième opus sur Playstation, la série s'ouvre enfin totalement au monde. Une nouvelle page de l’histoire du jeu vidéo moderne vient d’être tournée.

Considéré comme une innovation pour l’époque en terme de jeu vidéo, Final Fantasy VII fut le premier jeu de rôle utilisant des décors pré-calculés dans lesquels s’intègrent des éléments 3D. Mais ce n'est pas tout car il sera également renforcé par de sublimes séquences vidéo qui à l'époque étaient d'une beauté inégalable dans ce milieu. Ce jeu restera dans nos mémoires comme un changement radical par rapport à ses prédécesseurs et leur univers plutôt médiéval. En effet, il s’est vu attribué un autre univers beaucoup plus futuriste et technologique ce qui lui permit entre autre d'être très apprécié en Europe, contrairement au Japon, qui lui, regrettait cette petite touche moyenâgeuse des anciens Final. Mais cela n’empêchera pas FFVII de battre tous les records de vente connus jusque là, aussi bien en Europe qu’au Japon.

Squaresoft rassembla toute son expérience accumulée lors de la création de leurs six premiers Finals pour créer ce petit bijou baptisé "Final Fantasy 7". L’équipe de Square n’a donc pas subi de grands changements et au fond est restée la même. On verra ainsi Tetsuya Nomura (character designer au style de dessin manga) prendre la place de Yoshitaka Amano et on retrouvera, car on ne change pas les bonnes habitudes, le compositeur Nobuo Uematsu et ses musiques magnifiques qui collent à merveille à l'atmosphère envoûtante du jeu. Final Fantasy VII fut considéré pendant longtemps comme étant le plus beau jeu jamais sorti sur Playstation. On n’avait jamais vu un jeu vidéo aussi poussé au niveau de l’esthétique et qui proposait autant d’environnements graphiques variés. De plus, les éléments 3D intégrés dans de sublimes décors pré calculés apportent pour la première fois une nouvelle dimension à l’univers du RPG.

Etant considéré comme un véritable RPG, l’aventure Final Fantasy VII envoûte littéralement ses joueurs qui se retrouvent transportés dans ce jeu plein de suspens et de rebondissements. Ce qui démarque ce septième volet des précédents est sans nul doute son scénario, l’histoire étant complètement centrée autour du personnage principal, "Clad". Au fil de l’aventure, l’histoire gagnera en complexité et en maturité créant ainsi, avec de nombreux rebondissements, une richesse de jeu incomparable. En ce qui concerne le système de combat, Final Fantasy VII reprendra l'idée de son prédécesseur, Final Fantasy VI, avec les "reliques". Toutefois nous verrons apparaître cette fois-ci l’utilisation de Matérias qu'il faut combiner judicieusement afin d’obtenir de nouveaux pouvoirs.

Ce Final nous offrira également de participer à de nombreux mini-jeux intégrés à l'histoire, mais néanmoins différents du jeu en lui-même, permettant ainsi à Final Fantasy VII d'être accessible à davantage de joueurs. Squaresoft a certainement parié gros en voulant élargir son public, perturbant ainsi les fans des épisodes précédents, mais malgré cela, ces risques s'avérèrent payants puisqu’il fut le premier RPG à s'imposer dans le monde entier !

En conclusion, Final Fantasy septième du nom est certainement le jeu de rôle le plus passionnant à ce jour et regroupe un très grand nombre de fans partageant tous cette passion du jeu vidéo. Les graphismes sont magnifiques, le scénario est excellent et riche en rebondissements, et les combats sont magnifiques. Il est devenu une référence pour tous et est la preuve que Squaresoft n'as pas fini de nous étonner et de nous en mettre plein la vue. Je sais que vous me croirez quand je vous dirais que c'est tout simplement un chef d'oeuvre et qu'il vous est maintenant indispensable, si vous ne l'avez pas déjà, de vous le procurer !!!



Spoiler:

Huitième opus de la saga, Final Fantasy VIII ne se contente pas de suivre la voie des ses 7 autres prédécesseurs. Pour celui-ci, tout a été amélioré en passant par le système de jeu et le scénario à la fois magique et romantique qui met très bien en valeur les SUPERBES graphismes.

Jouer à ce jeu, c’est prendre le risque de ne plus pouvoir s’en passer. Pour la première fois depuis de nombreuses années, un jeu fait son apparition et pousse les limites de la Playstation encore plus loin que pour Final Fantasy VII. En un mot, ce jeu est une réussite totale.

Quand je vous dis que FF8 a été remanié, c’est absolument en tout. La magie par exemple : plus besoin de l’apprendre ou de devoir mettre de l’argent de côté pour pouvoir en acheter, maintenant, il vous suffit de la voler à vos adversaires ou de la récupérer un peu partout. Les invocations (G-Force) ont aussi changé : vous n’avez plus besoin de points de magie pour pouvoir les appeler, cette fois, elles ont aussi des HP, et tant qu’elles en auront, vous pourrez les appeler et plus vous le ferez, plus vite elle arriveront suivant les points de compatibilités avec vos personnages. Elles peuvent aussi apprendre des capacités grâce à des points de compétences (PDC) que vous recevrez après les combats. Ces compétences permettront de faire monter la puissance de vos GF et de vos personnages et d’utiliser de nouvelles techniques. Par contre, il n’y a aucun changement avec le style de combat.

Grâce à un budget de 156 millions de francs (23 800 000 € environ), la Final Fantasy Team a décidé de réaliser une grande aventure ludique dynamisée par un souffle cinématographique très présent. Résultat, l’intensité et les rebondissements dramatiques sont mieux introduit et plus nombreux. Cette fois-ci vous n’aurez aucune difficulté à vous retrouver grâce à l’amélioration de la carte. Les lieux sont désormais indiqués dessus contrairement à FFVII où il était facile de se perdre.

Au cours de cette aventure, on retrouve entre autre un couple formé par Squall Leonhart , un jeune mercenaire, et Linoa Heartilly, fille d’un major de l’armée de Galbadia. Malgré les nombreuses péripéties et la peur de s’attacher de Squall, il est très facile de comprendre qu’ils s’aiment. Comme je vous l’ai déjà dit, les scènes sont superbement bien faites. Les expressions du visage permettent de ressentir la joie, la surprise, l’angoisse, la peine ou encore la haine que vos personnages expriment. Même si le scénario flirte parfois avec une caricature de sitcom et que les passages à l’eau de rose sont légions, ça rend tout simplement Final Fantasy VIII unique.

Ainsi plus que jamais, les affrontements aléatoires excessivement dynamiques donneront lieux à de véritables feux d’artifices d’effets visuels tous plus remarquables les uns que les autres. Le point culminant de ces passages est atteint lors de l’invocation de vos GF qui possèdent chacune une scène animée plus belle l'une que l'autre. A chacun des 4 CD, tout est là pour impressionner le joueur et lui donner envie de rejouer à ce jeu (pour ma part, je l’ai terminé 6 fois et je m’en lasse pas).

Je finirai cette intro en vous disant que même si la perfection n’est pas de ce monde, Final Fantasy VIII s’en approche fortement et s'il me fallait résumer ce jeu en un mot, je dirais tout simplement EXCELLENT !



Spoiler:

Final Fantasy IX marque certainement la fin d'une époque : celle de la Playstation. C'est en effet le dernier Final Fantasy à sortir sur cette console, mais certainement aussi le dernier très bon RPG sur cette console. Final Fantasy 9 est une bombe techniquement : Les graphismes du jeu sont à tomber par terre et je vous raconte pas ceux des cinématiques...

Pour cet épisode, Square a choisi un "retour aux sources" : fini le monde futuriste, on retourne à l'ambiance médiévale des épisodes précédents, avec les retours des Black mages, cristaux et autres chevaliers dragons. A l'écran, le résultat est étonnant avec un design des personnages impressionnant. Les décors sont toujours en 2D, mais contrairement au 8, ils sont animés et parfaitement fluides. Un autre aspect des RPG a été formidablement négocié par Square : les combats. Le système de combat est en effet très réussi, à la fois simple d'utilisation (plus besoin de voler les magies comme dans le Cool et très stratégique (comme d'habitude, taper comme un boeuf sur un boss ne vous servira pas à grand chose). Chaque personnage dispose de son propre Job, qui ne peut être changé. Vous devrez donc gérer votre groupe en fonction de cela. Un autre point important concerne les Abilities. En effet, à chaque fois que vous équipez un nouvel objet (arme, armure, bracelet ou accessoire), celui-ci dispose de différentes abilities qu'il faut apprendre : Une barre d'AP correspond à une abilitie, et lorsque vous aurez fait suffisamment de combats pour qu'elle soit remplie, vous l'aurez appris et vous n'aurez plus besoin de l'arme en question pour l'utiliser. Un autre moyen d'avoir des Abilities est d'utiliser des pierres qui permettent de les apprendre, mais celles-ci sont assez rares.

A part ça, on note le retour des MP, pour les magies et les invocations. Le système "limite break" a également changé. Comme dans FF7, vous avez une barre qui se remplit au fur et à mesure que vous recevez des coups. Une fois remplie, votre perso passe dans le mode Trance et devient plus puissant, mais ils ne déchaînent pas les enfers comme dans FF7 ou 8. A noter également un changement très important : depuis le 7ème opus, on ne pouvait combattre qu’avec 3 persos, dans celui ci vous pourrez en contrôler 4 simultanément (comme dans FF6). De plus, et ça c'est une pure nouveauté, vous pourrez jouer à deux joueurs, en choisissant qui contrôlera qui.

Un autre chose qui va vous faire tomber le menton par terre : les cinématiques. Elles sont nombreuses, parfaitement inclues dans l'histoire, sans temps de chargement, et sont certainement les plus belles de la Playstation. Vu les résultats, Squaresoft ne doit pas regretter d'avoir dépensé autant d'argent dans les "Silicin graphics" et surtout pour notre plus grand plaisir, d'avoir l'avoir sortit sur la Playstation et non sur la Nintendo.

Je n'ai pas encore parlé des musiques... Il est clair que point de vue musicale, Final Fantasy IX n'a pas été négligé par Nobuo Uematsu. L'ensemble des musiques de ce FF se raprochent beaucoup des anciens Final et sont une grande réussite avec des thèmes exceptionnels comme celui de Kuja, Bibi, sans parler du célèbre Melodies of Life !

Nous retrouvons également de nombreuses nouveautés et innovations comme les Ate (Active Time Event), qui rajoutent encore plus d'intérêt au scénario, puisqu'ils permettent de voir ce qui arrive à un autre personnage en même temps. Parmi les autres nouveautés on retrouve le jeu de cartes du tetra master, des minis-jeux comme la corde à sauter, le théâtre, les chocobo, le retour des Moogles (servant de facteurs apportant des infos éclairant le scénario, ils vendent des objets, et surtout, servent à sauvegarder), l'aide précieuse des points d'exclamation et d'interrogation dans les phases de recherches, et des nouveaux moyens de locomotion.

Parlons maintenant de l'histoire. Tout débute dans la ville de Lindblum où vous faites partie d'une bande de voleurs qui ont décidé d'enlever la princesse Grenat, fille de la reine Branet. Celle-ci, qui ne semble vivre que pour le pouvoir, s’amuse à détruire les royaumes voisins, pourtant pacifiques. Cependant, la victime Grenat, s’ennuyant tellement au château, et consciente de la cuidité de sa mère, consent à se faire enlever ! La rançon demandée par les voleurs est l’arrêt pur et simple des attaques de la Reine. Celle-ci ne va pas se laisser faire et envoie une arrêt de mages noirs a leurs trousses; tout ceci dans un merveilleux contexte médiéval.

En somme nous pouvons dire que ce dernier opus de la Playstation arrive à un niveau de perfection égal à sont prédécesseur Final Fantasy VIII, si ce n'est plus Wink


(le best of the best pour ma part)
Spoiler:



Le voilà, le tout premier Final Fantasy apparu sur Playstation 2, et sans doute l’un des plus beaux jeux de cette console. Ce changement est signe d’une grande amélioration, les graphismes font parties de celle-ci, la qualité des scènes vidéos est très impressionnante, chaque détail de vos personnages seront ainsi mis en valeur. Découvrez également le tout nouveau système d’évolution en sphèrier, vous serez maintenant libre de faire évoluer vos personnages de la façon que vous désirez. Le système de combat a également été perfectionné, mais cependant quelques magies présentes dans les précédents jeux ont été enlevées, mais l’un des plus grands changements, c’est du côté des invocations, vous aurez maintenant un contrôle total sur vos chimères. Vous pouvez également leur apprendre des techniques ou des magies à l’aide d’objets.

Vous êtes alors dans le monde de Spira, vous incarnez Tidus, champion de blitzball. Vous êtes en plein match lorsque Sin, un monstre gigantesque, apparaît et détruit la ville, Tidus est alors projeté dans le futur. Là, tout le monde vie avec la peur de voir apparaître Sin, le jeune héros rencontre alors Yuna, jeune invokeur qui comme son père, a décidé de faire un pèlerinage dans le but de détruire Sin. Elle doit se rendre à Zanarkand, la ville natale de Tidus, afin d'acquérir l’Ultime chimère car c'est le seul moyen de venir à bout de Sin, du moins le seul qu’ils connaissent jusqu'à ce jour.

Tidus, Yuna, ainsi que ses gardiens, partent pour une longue aventure pleine de magies, de combats, de surprises et de sentiments. Découvrez également le mini jeu, car dans tout bon Final Fantasy qui se respecte, il y en a un, il s’agit cette fois du blitzball, sport aquatique qui consiste à faire entrer la balle dans les filets adverses. Sur ce, je vous souhaite bon jeu !




il est pas si nul, mais moins bien que les autre quand même.

Spoiler:
Personne n'aurait imaginé que Square Enix créerait un jour une suite directe à l'un des épisodes de la saga de RPG la plus jouée au monde: Final Fantasy. Final Fantasy X deuxième du nom (FFX-2) créa la controverse parmis les fans de la série recherchant l'innovation et les amateurs des FF traditionnels. Les avis sont très partagés mais avant de prendre parti pour l'une ou l'autre catégorie de joueurs, voyons d'abord les aspects de ce jeu qui, souvent, n'est pas considéré comme un Final Fantasy.

L'histoire se déroule deux ans après la défaite de Sin. La félicité règne sur Spira et le mœurs ont changés: les hommes vivent désormais en harmonie avec les machines. La chute de Yevon à créé une scission entre les jeunes et les néo-yevonistes. Yuna vit à Besaid avec Wakka et Lulu enceinte. Rien ne peut briser la monotonie journalière…Ou presque… Après un long voyage à travers Spira pour réhabituer les habitants à utiliser les makinas, Rikku vint à Besaid pour montrer à Yuna une mémosphère étrange que Kimahri avait trouvée au Mont Gagazet. Celle-ci montrait une personne qui LUI ressemblait… Cette personne se débattait et demandait à voir l'invokeur. Yuna, dans la confusion la plus absolue, décide de rejoindre les Albatros afin de mettre au clair cette coïncidence étrange. Mais ce n'est pas tout, en effet une nouvelle menace est apparue sur Spira…


Final Fantasy X-2 est doté d'un système de jeu assez spécial puisqu'il permet l'utilisation de vétisphères, sorte de système de changement de tenues assez semblable aux jobs de FF Tactics. Chaque vétisphère à des caractéristiques qui lui sont propres et doit être utilisé en fonction de l'ennemi auquel vous faites face. Par exemple pour les monstres volants il est conseillé d'utiliser le job "Tireuse" afin d'atteindre la cible à distance.

Autre nouveauté, la palette de mouvements s'élargie avec la possibilité de sauter et de grimper ce qui donne une plus grande liberté de mouvement dans le jeu. De nouveaux lieux apparaissent également pour ne pas donner une impression de "déjà vu" aux joueurs qui auront la sensation de redécouvrir le monde de Spira. Désormais, les combats ne se déroulent plus sous le tour de battement (CTB) mais reviennent à l'Active Time Battle (ATB) donnant aux combats une dimension plus dynamique.


La linéarité de FFX à été corrigée avec l'apparition de nombreux mini-jeux tels que le Sphère Break ou le retour du Blitzball légèrement remodelé. Le jeu est divisé en plusieurs actes comportant des missions dont certaines sont obligatoires et d'autres qui permettent d'augmenter le score du scénario qui permet, si il est au maximum, d'accéder à la meilleure des fins possibles.


Cependant, il persiste un petit hic, il n'y a pas d'invocations et le nombres de personnages jouables est limité à 3 ce qui est peu pour un RPG. Les musiques ne sont malheureusement pas composées par l'illustre Nobuo Uematsu mais par Takahito Eguchi et Noriko Matsueda qui donnent un ton exotique aux musiques, déconcertantes au début, mais auxquelles ont s'habitue rapidement après quelques heures de jeu.

Avec des graphismes magnifiques, un système de jeu innovateur et un soupçon de magie propre aux FF, Final Fantasy X-2 réussit à se faire des adeptes et mérite autant de considération que ses prédécesseurs.

ff11 je passe car mmo payant, donc pas test



on voit l'ennemi sur la carte fuir en temps réel combattre de la même façon, très très bien fait et change des autre ff.

Spoiler:

Depuis la première présentation officielle de Final Fantasy XII, plus de trois années se sont écoulées avant que le jeu n’atteigne enfin le sol européen. A chaque fois que les fans se réjouissaient de sa sortie, la date était sans cesse reportée amenant ainsi certains à se poser des questions sur son développement. Le départ de Yasumi Matsuno qui, selon Square Enix, serait pour raison de maladie, a lancé des spéculations qui allèrent de bon train. Les fans s’inquiétèrent de plus en plus de la qualité du résultat final du jeu mais ce n’est que le 16 mars 2006 que l’inquiétude des premiers joueurs japonais s’estompa apaisant ainsi la horde de rumeurs infondées.



An 704 du calendrier valendien… Le monde d’Ivalice est déchiré par le conflit entre deux grandes puissances : Archadia à l’est et Rozarria à l’ouest. Archadia lança sa grande campagne d’annexion au détriment de petits royaumes et notamment celui de Dalmasca. La guerre mit à feu et à sang ce royaume qui, par dépit, dut capituler face l’envahisseur. Dalmasca connut de nombreuses pertes civiles, mais également royales…

« Le traité obtenu par le fer
devait être signé par le sang »

An 706 du calendrier valendien… Deux ans après les malheureuses circonstances, Rabanastre, capitale de Dalmasca, attend avec méfiance la venue du nouveau consul envoyé par Archadia. Un jeune homme prénommé Vaan va profiter de cet évènement pour piller les autorités impériales qu’il considère comme ses pires ennemis depuis que l’Empire ôta la vie à son frère. C’est lorsque Vaan s’introduira dans le château que l’histoire connaîtra un dénouement irréversible changeant ainsi le destin de notre héros et du monde d’Ivalice...



Ce douzième opus marque la fin des Final Fantasy sur Playstation 2 en poussant les capacités de la console jusque dans ses moindres retranchements nous offrant ainsi un jeu de qualité supérieure. Il suffit de regarder la cinématique d’introduction du jeu : des graphismes époustouflants nous invitent à entrer au cœur du conflit qui touche Ivalice. Les premières minutes passées dans Rabanastre ne font qu’augmenter l’étonnement du joueur : une immense ville remplie d’habitants et de boutiques et entourée de déserts à perte de vue. La liberté du joueur est donc poussée au maximum, donnant ainsi des sensations jamais ressenties dans les FF précédents.



Le système de combat renforce cette sensation avec l’apparition de l’Active Dimension Battle (ADB) qui est un système de tour par tour combiné à des combats dynamiques en temps réel. Il n’y a donc plus de pause intermédiaire entre la phase de jeu et la phase de combat. L’ADB permet également de directement voir l’ennemi à l’écran, ce qui donne la possibilité au joueur de préparer son attaque ou tout simplement d’éviter l’ennemi en question.

Concernant l'évolution des personnages, une amélioration du sphérier (Final Fantasy X) a été mise en place : la grille des permis. Cette grille permet de booster vos personnages, d’acquérir les permis relatifs aux équipements, magies et techniques achetés dans les boutiques. Sans permis adéquat il est impossible d’utiliser quoi que ce soit !



La grande nouveauté dans cet opus est le fameux système de Gambits. Les Gambits sont des commandes assignées aux personnages afin qu’ils exécutent une action à un moment donné du combat. Ceux-ci sont classés par ordre de priorité. Un total de 12 Gambits par personnage permet au joueur d’élaborer les meilleures stratégies selon les ennemis que l’on combat.

De plus, Final Fantasy XII signe le retour des invocations et des techniques spéciales. Une panoplie de 13 invocations ainsi que des techniques propres à chaque personnage nommées « Impulsions » sont mises à disposition afin de terrasser les plus coriaces des adversaires.



Il est possible de parler de FFXII pendant des heures, mais rien ne peut remplacer la joie de découvrir le monde d'Ivalice tout en écoutant les musiques composées par le successeur de Nobuo Uematsu : Hitoshi Sakimoto. L'attente n'aura pas été vaine et malgré les difficultés que Square Enix a rencontrées durant le développement du jeu, Final Fantasy XII semble être le grand succès de l'année !

les autre ff j'ai pas test^^

mais il y a aussi la saga des devil may cry par exemple :



Spoiler:
L'histoire raconte qu'il y a 2000 ans, un démon nommé Sparda se rebella contre les forces maléfiques et enferma le seigneur du mal dans un caveau scellé. Sparda épousa une femme humaine et eut un fils mi-démon mi-humain. Aujourd'hui, le seigneur du mal est sur le point de se libérer. Un seul homme est capable de l'en empêcher : le fils même de Sparda...
Devil May Cry

Devil May Cry c'est d'abord un héros. Un personnage débordant de charisme et de classe. Un personnage qui marquera à jamais le jeu vidéo par son attitude. Un personnage qui parvient à lui seul à faire oublier la banalité du scénario. Ce personnage, c'est Dante, un détective de l'étrange spécialisé dans l'extermination de démons. Etant le fils de Sparda, Dante porte en lui à la fois du sang humain et démon ce qui en plus de lui conférer des pouvoirs destructeurs, lui donne une assurance hors du commun et une décontraction à toute épreuve. Ainsi, quelles que soient les situations dans lesquelles il se retrouve, notre homme arbore toujours des poses ultra classes et une aisance déconcertante.
Admirablement rendue par une animation sans faille, sa désinvolture se traduit à l'écran par de nombreux mouvements rapides et précis. Bref, il est toujours très sûr de lui. Et il a de quoi ! Affublé d'une large épée dans le dos et d'un Beretta dans chaque main, Dante commence le jeu déjà fort bien équipé. Il trouvera par la suite d'autres armes encore plus puissantes dont un fusil et un lance-grenades. Il trouvera aussi l'épée du tonnerre et les gantelets de flamme qui pourront le transformer respectivement en Alastor et en Ifrit l'espace d'un court instant pour des attaques ravageuses. Les techniques de combats de Dante combinent l'utilisation des flingues et de l'épée. Ainsi, on se régale à exécuter des combos mêlant les deux armes. Par exemple, d'un revers de lame, Dante fait voler son adversaire et le maintient en l'air en le truffant de plomb ! Tout simplement jouissif !


Chaque ennemi tué laisse traîner derrière lui une quantité de sphères qui dépend directement de la technique utilisée pour l'achever. Evidemment, les gros combos au corps à corps rapportent bien plus que les tirs à distance. Les sphères sont divisées en catégories suivant leurs couleurs. Les rouges étant probablement les plus importantes car elles permettent d'améliorer ses armes en achetant de nouveaux pouvoirs (un peu comme dans Onimusha) ou de se procurer des items. Les sphères vertes vous redonnent de l'énergie, les bleues augmentent votre barre d'énergie, les jaunes vous donnent une vie et enfin les violettes augmentent la jauge de pouvoir de transformation.



Si les premiers visuels du jeu distribués sur le net laissaient penser que Devil May Cry n'était qu'un nouveau Resident Evil-like (n'oublions pas non plus qu'il s'agit d'une production Shinji Mikami, créateur de Resident Evil), il n'en ait rien. Devil May Cry est un titre cent pour cent axé sur l'action divisé en une trentaine de missions, dont beaucoup seront cachées et qu'il faudra débloquer. Même si l'action se déroule dans un lieu unique (à savoir un château), les décors varient beaucoup au cours de la progression. Cela dit, une constante demeure entre ces lieux : ils sont tous magnifiques. Les textures, superbes et très détaillées, sont mises en valeur par des travellings de caméra du plus bel effet et on se sent envahit par l'atmosphère néo-gothique du jeu. Atmosphère brillamment soutenue par une bande son divine. Les passages calmes et symphoniques laissent la place à des thèmes bien plus industriels lors des combats. Les voix sont restées en anglais mais tous les dialogues sont sous-titrés pour un minimum de compréhension.


Les décors ne sont pas fixes et plusieurs animations donnent vie à tous ces tableaux. Que ce soit simplement le vent qui agite les arbres ou des déformations plus importantes des parois du château, on est bluffé à chaque fois par la qualité visuelle offerte par ce titre. Les caméras sont toujours placées aux bons endroits pour ne pas gêner la visibilité, et si par malheur un élément du décor venait à s'intercaler, il deviendrait automatiquement transparent. Dante se dirige par rapport à la caméra (et non par rapport à lui-même comme dans les Resident Evil). Un détail qui tue : lors des changements de plan, il garde toujours la direction qu'il avait auparavant pour un meilleur confort de jeu. En d'autres termes, si vous allez vers le nord en appuyant sur Haut et que la caméra passe subitement en sens contraire, vous irez toujours vers le nord tant que vous garderez la touche Haut enfoncée.


Néanmoins Devil May Cry n'est pas le jeu parfait auquel on s'attendait. Déjà, l'absence du 60 Hz pour cette version européenne est assez dure à avaler. Inutile de vous dire que l'on ne retrouve pas ici toute la pêche que le héros avait dans sa version NTSC. De plus, les bandes noires qui écrasent l'écran en haut et en bas, sont d'un goût très discutables. D'autre part, le jeu connaît des passages un peu trop bourrins et répétitifs, même si certains trouveront que c'est justement eux qui donnent tout son charme au titre. Par contre, tout le monde sera d'accord pour trouver la durée de vie bien trop faible. Chaque mission ne dure en moyenne que 10 minutes. Faites le calcul vous-même, le titre vous résistera à peine plus de cinq malheureuses petites heures ! Et même si on est toujours partant pour le recommencer, cinq heures ça fait court...

Hormis ces quelques points négatifs, Devil May Cry reste tout de même un bon jeu doté d'une réalisation exceptionnelle au service d'une jouabilité exemplaire. Assurément l'un des titres forts de la console !

désolé pour la quaité de la video, c'est la faute de l'uploader Very Happy
[dailymotion]
Devil may cry 3 special edition chapitre 1
envoyé par Tynkie_13. - Plus de jeux vidéo ![/dailymotion]

bon apres il y a d'autre jeux qui sont bien, genre la saga des leisure suit larry :DDDD Déconseillé aux - de 18 ans



Spoiler:
Généralement, lorsqu'on veut se replonger dans un bon souvenir, on sort un album photos ou on visionne le petit film de famille tourné par tonton Gérard. Chez Sierra, ce n'est pas comme ça que ça marche. Pour nous rendre nostalgiques de la série Leisure Suit Larry, on nous sort un tout nouveau jeu. Ah oui, c'était vraiment bien Larry... avant.
Leisure Suit Larry : Magna Cum Laude

Avant même que ne débute la guerre du jeu d'aventure opposant Sierra à LucasArts dans les années 90, il y avait une série qui ne ressemblait à aucune autre, puisqu'elle visait un public un peu plus adulte. On y suivait les déboires "sentimentaux" d'un looser de première, et ça s'appelait Leisure Suit Larry. En sept épisodes aussi farfelus qu'hilarants, Larry nous ouvrait les portes de son univers très en dessous de la ceinture. On se plaisait à suivre sa petite vie misérable, jubilant presque à l'approche de chaque nouveau râteau qu'il ne manquait pas de se manger. En matière de sexe, Larry est du genre à beaucoup en parler, sans pour autant pratiquer, faute de partenaires. Si la série tournait toujours autour des tentatives désastreuses du héros pour ramener une nana dans son plumard (ou même ailleurs, Larry n'a jamais été difficile), elle parvenait à rester digne et à ne pas systématiquement tomber dans l'humour gras de bas étage. C'est bien pour ça qu'on aimait Larry et que la série restera gravée dans la mémoire de ceux qui l'ont essayée.

Test Leisure Suit Larry : Magna Cum Laude PC - Screenshot 18"Cette confrérie vit dans un sacré bordel."

8 ans ont passé depuis le septième et dernier volet en date. Sierra a jugé bon de sortir Larry de sa retraite anticipée mais pour son retour, rien n'est comme avant. De la réalisation, à l'humour, en passant par le type même de jeu, tout a changé. Pour commencer, on ne contrôle plus exactement le Larry que l'on connaissait mais son neveu qui a la bonne idée de porter le même prénom que lui. Petit Larry ressemble comme deux gouttes d'eau à son oncle : il a le même physique désavantageux, mais surtout le même appétit sexuel qui le pousse à chasser la donzelle à longueur de journée. On se demande d'ailleurs ce que fait ce collectionneur de vestes à la fac. Sur le campus, il ne pense qu'à une seule chose, draguer toutes les paires de seins qui passent à hauteur de ses yeux.

Test Leisure Suit Larry : Magna Cum Laude PC - Screenshot 19"Même si on ne sait pas ce que Larry va dire, les icones sont assez explicites pour connaître le sujet abordé."

Depuis le lancement de la série, les mentalités ont changé. Le sexe est présent partout à la télévision, à la radio, au cinéma et pour Sierra, il n'était pas question de revenir aux aventures gentiment érotiques des débuts, il fallait passer à la vitesse supérieure. De toute manière, une fois couvert sous le logo d'une classification d'âge réservant le jeu aux adultes, Sierra pouvait s'en donner à coeur joie, repoussant loin les limites de la bienséance communément admise dans un jeu. Petit Larry est un pervers et il ne va pas se gêner pour le dire à tout le monde, surtout aux filles qu'il va essayer de brancher. Les dialogues sont du coup extrêmement crus, vulgaires même. Si la version US est censurée, celle qui nous arrive en France ne l'est aucunement. D'un côté, on admire le travail de localisation effectué (doublage très réussi), d'un autre ce déballage d'obscénité en tout genre a du mal à passer, puisqu'il est totalement gratuit. Rien ne nous enlève de l'idée que cette surenchère de vulgarité n'apporte rien au jeu et nous éloigne de ce qui faisait le charme des vrais Larry. Désormais, tout est axé sur les dialogues et non plus sur les situations rocambolesques (souvenez-vous du travesti sur la plage du 6ème épisode). A trop vouloir en faire, les scénaristes ont dérapé pour se retrouver (volontairement) de l'autre côté de la ligne instable séparant l'humour du trash pas vraiment drôle. L'esprit Larry s'évapore même lorsqu'on assiste incrédule à une scène de sexe mettant en scène l'éternel looser, héros de la série. L'orientation érotique de départ vire ici au porno. Non, on ne retrouve décidément pas l'ambiance des premiers jeux de la saga.

Test Leisure Suit Larry : Magna Cum Laude PC - Screenshot 20"Dans ce jeu, il faut distribuer des prospectus aux étudiants."

Mais s'il n'y avait que ça... Le style de jeu a lui aussi été remanié ! On est passé d'une excellente série d'aventure point and click à une compilation de mini-jeux sans saveur et complètement crétins. Mis à part les courtes phases d'exploration dans l'enceinte du campus ou dans les rues annexes, le gameplay repose entièrement sur une succession de petites activités extrêmement simples. C'est d'ailleurs très contradictoire, alors que Larry s'adresse à un public adulte, son gameplay semble quant à lui directement destiné à des enfants en bas âge, genre initiation à l'informatique. En fait, on retrouve toujours le même style de mini-jeux tout au long de l'aventure. Il y a des jeux basés sur le rythme (reproduire la séquence de touches annoncée, appuyer au bon moment sur la direction indiquée à l'écran), les jeux de collecte (récupérer un certain nombre d'objets sans se faire attraper par les ennemis), les jeux de précision (lancer des pièces dans un verre pour faire boire l'autre), etc.

Test Leisure Suit Larry : Magna Cum Laude PC - Screenshot 21"Emmenez Analisa dans votre chambre avant que son père ne la trouve."

Même les dialogues sont l'occasion de pratiquer un petit jeu idiot. Au fur à mesure que la conversation progresse, on dirige un petit spermatozoïde sur trois lignes différentes (bas, milieu, haut). Il faut guider le gamète mâle dans un parcours d'obstacles truffés d'icones verts et rouges. Les verts font tourner la conversation en faveur de Larry, contrairement aux rouges qui font descendre l'intérêt que peut vous porter votre interlocutrice. A vous de voir comment vous voulez voir tourner la discussion. Si ce moyen est original, il s'avère vite lourd puisqu'en cas de conversation ratée (comprenez par là qu'à la fin de la causette, la fille n'est pas convaincue par votre baratin), il faudra tout reprendre du début. Pour compliquer la tâche, l'alcool entre en jeu. Régulièrement, Larry s'enfilera quelques pintes de bière et verra sa vision se troubler. Dans cet état d'ébriété avancé, la mobilité du spermatozoïde se verra bien plus limitée et son contrôle beaucoup plus délicat.

Le dernier point qui diffère du jeu original est son mode de représentation puisque Larry troque sa 2D vieillissante contre une 3D colorée plutôt rigolote. Bon, ce n'est pas merveilleusement beau, mais les décors et les personnages sont assez sympa. Les environnements débordent de clichés relatifs à tout ce qui touche de prêt ou de loin au milieu universitaire américain. Les dortoirs sont de véritables lieux de débauches, les canettes de bière vides traînent dans les couloirs. On entend même les radios cracher du pseudo Dave Matthews Band dans les chambres. Quel souci du détail !

Cela dit, rien ne peut changer la donne, le nouveau Larry est totalement creux et vide de toute forme d'amusement. Sa suite de répliques toujours plus graveleuses lasse bien vite le joueur qui aurait aimé pouvoir retrouver le charme des précédents jeux de la série. Au final, Larry reste ce qu'il est depuis maintenant 8 ans, un vieux souvenir de la grande époque du jeu d'aventure.

j'en ai d'autre, je les mettrai peut etre plus tard

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Re: quels sont vos jeux préféré

Message par Devil le Jeu 28 Oct - 21:47

FF C'est l'un des meilleurs jeux au monde !
Devil Mac Cry c'est magnifique !
Mais lol !
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